Les premiers flocons qui tombent me rappellent toujours le même souvenir. Chaque année, au premier matin enneigé, je sortais de ma chambre et retrouvais toujours mon père, devant la fenêtre, avec son café.
- Viens voir! Me disait-il
Tout de suite, je savais ce que je retrouverais de l’autre côté de la fenêtre. Je m’installais quelques instants, à côté, et je regardais aussi les flocons tomber.
Quand je vois la plupart des gens détester l’hiver, je me dis que c’est surement grâce à mon père que je n’arrive pas à critiquer nos paysages blanc.
Chaque hiver, mon père nous amenais dans le nord, avec d’autres membres de la famille, dont mes cousines sacrés Julie et Mylène. Tôt le matin, on partait pour la forêt. On enfilait nos raquettes et on marchait jusqu’au diner. Une fois qu’on avait trouvé un bel éclairci, les papa nous faisais un beau feu. Pendant que nous, les enfants, on s’amusait à se faire des bancs dans la neige, les mamans nous préparais de la bonne soupe chaude sur le feu des papa. Après le repos bien mérité et la palette de chocolat tant attendu, on repartait tranquillement vers l’hôtel pour éviter la noirceur. Rendu à l’hôtel c’était un plaisir de s’amuser d’une chambre à l’autre avec les cousines. Avant le dodo, on regardait tous ensemble le vidéo de la journée. Le sommeil ne se faisait pas attendre et le matin suivant était très attendu. Une autre journée plein air était là, les glissades, le patinage ou le ski de fond nous attendais.
Bref, je suis vraiment heureuse de ne pas être de ceux et celles qui chiale du premier au dernier flocon de neige…

