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Publié le samedi 26 janvier 2008


Samedi 26 janvier 2008

Samedi soir. Solitude par choix. Film de fille…par choix.

La suite normale des choses? Moment de déprime.

Pourtant c’est une déprime provoquée. On dirait qu’on a, à un moment, besoin inconsciemment de se genre de sentiment. Et involontairement nous mettons les éléments en place pour y arriver.

Pourquoi? Ah bien c’est ce que je vais tenter de découvrir. Ici. Maintenant.

Je vais tenter de pensé à ce à quoi on ne pense pas et mettre des mots sur ce qui n’a pas de mot. Remontons à plus tôt dans la journée. Lever 10h30, ça va, c’est très raisonnable. Encore rien à suspecter des mécanismes secret que mon cerveau aurait tenter d’enclencher pour mettre en place cette état de déprime. Continuons. Déjeuner : œuf, bacon. À moins d’un gène de déprime à retardement, introduit clandestinement par l’homme à l’intérieur même de l’œuf, pour tester les effets sur la femme moderne, indépendante et célibataire, je ne vois pas ce en quoi ce déjeuner pourrait avoir influencé mon psychique de la soirée qui allait venir. On continu. Un peu d’entraînement, ça ne peut être que bénéfique. Beaucoup d’études… ici peut-être nous commençons à cerner un problème. Trop d’heure d’étude m’a peut-être bousillé la partie de mon cerveau qui sert à être heureuse et épanouie. Qui sait? Enchaîné avec le rangement de la maison, jamais une activité que l’on fait en chantant et dansant un rigodon…

Mais le vrai drame arrive. Un film. Nez rouge.  J’adore ce film. Il me fait franchement rire. Jusque là ça va, je suis heureuse, je rie. Mais attention. Ce film vous prend sournoisement.  Il vous amuse et tout à coup, il vous colle une histoire d’amour à en faire pâlir d’envie Don Juan même. Bon j’exagère peut-être un peu. Mais cette histoire est si plausible, c’est se qui rend la chose encore plus dur. Tu sais que ça se peut, mais tu sais encore mieux qu’elle ne t’arrivera pas. Et là, tranquillement, la petite déprime s’installe doucement. Rien de trop brutal. Elle vient t’effleurer et te mettre dans un état moelleux, mais tristounet. Tu ne la chasse pas, car inconsciemment tu l’as commandé. Pourquoi? Je n’ai pas su trouver d’explications. Mais un problème avoué n’est pas à moitié réglé? Enfin bref, je retourne à ma douce nostalgie. Ah! Voilà. Nostalgie. Ce sentiment est peut-être plutôt apparenté à la nostalgie qu'à la déprime. Un pas de plus vers la vérité. Mais il en reste à faire. Mais...nostalgie de quoi en fait? Peut-être la nostalgie des premiers moments d’effervescence à l’aube d’une nouvelle histoire d’amour.  Ce moment que les films savent si bien nous raconter. Ce moment que nous voulons toujours vivre, mais qui se présente que rarement. 

Je pourrais faire une thèse sur le sentiment provoqué involontairement par l’homme pour se transcender lui-même dans cet état d’esprit démoralisant. Mais je passerais mon tour. 


1 Commentaire :

Commentaire écrit le mercredi 30 janvier 2008 à 20:19:18 (lien)
Julie - www.juliebenard.blogspot.com
tu sembles avoir les blues de l'automne mais à retardement!!!!


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